Les origines de la Méta®

La Méta® a été créée par Flora Douville :

« J’ai découvert la « coloranalyse » à l’adolescence, lors d’un stage avec Nathalie Gouret, psychothérapeute.

Nathalie m’a transmis ses connaissances et son savoir-faire, et nous avons animé ensemble des stages « Découvrez vos couleurs ». Nous nous sommes rapidement rendu compte que la couleur n’est qu’une des 3 composantes principales d’un vêtement. Un processus de recherche s’est alors installé, et nous avons co-créé, en 2006, la Méthode des Psycho-Apparences® : une méthode originale et innovante, par son caractère à la fois profond et spirituel, et son application concrète et matérielle.

A partir de 2011, j’ai pris la responsabilité du développement de cette méthode. Mon expérience avec plusieurs centaines de personnes m’a permis d’affiner ma compréhension des différents profils révélés par la méthode, et d’aller beaucoup plus loin dans l’accompagnement que je propose.

C’est dans cette dynamique d’évolution que j’ai créé, en 2013, la Métamorphose®. Cet outil s’inscrit dans la continuité de la Méthode des Psycho-Apparences®, en incluant, en plus : les découvertes issues de mes recherches, les précisions venant de mon expérience pratique auprès de centaines de personnes, ainsi qu’une pédagogie d’émergence, qui favorise l’intégration du travail –avec les particuliers mais aussi les professionnels.

En 2019, j’ai décidé d’officialiser son nom d’usage et la Métamorphose est devenue Le Méta. Selon Wikipedia, Méta est un préfixe qui provient du grec μετά (après, au-delà de, avec). Il exprime, tout à la fois, la réflexion, le changement, la succession, le fait d’aller au-delà, à côté de, entre ou avec. Et la Méta, c’est exactement ça : c’est une façon d’aller regarder dedans, dehors, dessus, entre… pour entrer en contact direct avec la réalité, la vérité, et permettre la réalisation de ce qui est là.

Et maintenant ?

La Méta est un outil extrêmement exigeant car il s’appuie uniquement sur la perception. La mienne, la tienne. Je ne peux pas t’aider à affiner tes perceptions si je n’en comprends pas le fonctionnement ou les enjeux cachés.
C’est pour cette raison que depuis 2015, j’investis une soixantaine d’heures par an minimum dans de la supervision professionnelle continue, qui me permet de mieux comprendre les mécanismes de la perception et tout ce qui la rend difficile (notamment l’ego) et d’épurer la méthode de toutes les projections personnelles inévitables que nous avons faites lors de sa création.